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365 jours en Bourgogne

Le coup de la Bourgogne !

31 Décembre 2011 , Rédigé par Laurent Gotti

Un peu d'humour pour finir l'année. L'humoriste Noëlle Perna évoque ses souvenirs bourguignons... Bonne année 2012 !

 

 

 

 

 

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Joyeux Noël

24 Décembre 2011 , Rédigé par Laurent Gotti

Je vous souhaite un joyeux noël, en musique avec "Merry Christmas M.Lawrence". Musique du film du même nom (plus connu sous le titre "Furyo") sortie en 1983. Un superbe thème du compositeur japonais Ryuichi Sakamoto. Et comme il a été beaucoup question du Japon cette année... 
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Un millésime peut en cacher un autre

16 Décembre 2011 , Rédigé par Laurent Gotti Publié dans #Millésime 2010, #Millésime 2009, #Dégustation

Millésime surcoté, l'étoile de 2009 a pâli. A moins que ce ne soit 2010 qui brille un peu plus fortement qu'attendu.

Bouchard.jpgC'est un des sujets de discussion favori du moment dans le vignoble. Que vaut exactement le millésime 2009 ? Avant même les vendanges, la dernière récolte de la décennie 2000 avait suscité l'engouement : soleil, maturité et raisins parfaitements sains. Une production confortable aussi. Les vins sont bons, croquants, gourmands. "Ils ont une sucrosité formidable et plaisent à tous le monde, constate François Labet", à la tête du Château de la Tour, producteur de Clos de Vougeot. Pourtant la plupart des producteurs confie rapidement avoir un penchant pour les 2010.  "Je crois que je préfère 2010, voir même 2008. Des millésimes avec moins de rouges à lèvres mais avec de la vigueur", poursuit François Labet. Pascal Lachaux, domaine Arnoux-Lachaux à Vosne-Romanée confirme : "2009 est surcoté". Certains 2009, issus de rendements trop généreux, manquent de corps et d'acidité. Ils paraissent aujourd'hui un peu ternes et promis à un avenir incertain. Tout l'inverse du millésime 2010. Au fur et à mesure des dégustations, l'élevage entrant dans sa phase terminale pour les plus grandes cuvées, ce millésime se révèle d'un équilibre et d'une pureté remarquable, en rouge comme en blanc. L'été a été nettement plus frais qu'en 2009, mais les rendements ont été bien inférieurs également (facilement 30% de récolte en moins). La faute, ou plutôt grâce, à un printemps froid qui a perturbé la floraison dans les vignes. Au final, les vignerons ont récolté de petites grappes fermes et bien concentrés. Illustration chez Bouchard Père et Fils. La traditionnelle dégustation organisée en novembre par la maison beaunoise pendant le week-end de la vente des Hospices de Beaune a rarement été aussi enthousiasmante. Pureté aromatique, harmonie et équilibre en bouche, profondeur et longueur... Difficile de faire ressortir telles cuvées par rapport à d'autres tant l'ensemble paraissait homogène. Les premiers crus volnay  Caillerets ou nuits Les Cailles, le corton ou encore le chambertin-Clos de Bèze étaient superbes. En blanc, le meursault Les Clous, le premier cru Genevrières (toujours à meursault), le corton-Charlemagne, et bien-sûr les deux cuvées de chevalier-Montrachet et le montrachet, himself, atteignaient des sommets. Bref, si vous avez des vins du millésime 2009 en cave, surveillez leurs évolutions. Et si ce n'est déjà fait prévoyez une petite place pour y mettre quelques 2010...

Photo : Dégustation chez Bouchard Père et Fils le 18 novembre dernier.

Vidéo des vendanges 2010 au domaine Joanna et Michel Ecard. 

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